Petite explication concernant le trophée Chopard.
Ce challenge récompensera non seulement les trois meilleurs mais aussi les 3 bateaux qui auront le plus progressé dans les classements des manches prises en compte dans le challenge.
Si je prends le classement d’hier, seul un bateau sur les 9 derniers a une chance de battre le 10ème à la prochaine régate si les 10 premiers d’hier s’inscrivent à la manche suivante.
Le but est donc d’encourager tous nos membres et non-membres à participer à ce Challenge peu importe leur niveau, l’essentiel étant
de progresser dans un esprit de convivialité.
La manche d’hier s’est déroulée par un temps clément avec un départ retardé de 15 minutes, dans l’attente d’un peu de vent pour lancer le départ.
Le parcours: départ entre le feu bâbord sur la digue et la bouée SNSM, laisser le Lion de mer à bâbord direction l’île d’Or, avec une bouée du club à laisser à tribord et retour sur le Lion de mer à laisser à tribord, puis descente sur la ligne d’arrivée à passer dans le sens du départ. Parcours à faire deux fois.
Un parcours plaisant, peut-être un peu trop ambitieux sur deux tours. Un second tour plus court conçu autour du Lion de mer aurait permis aux bateaux moins performants de finir pas trop tard et ainsi de commencer le pot et les résultats un peu plus tôt.
A noter une réclamation de la part de Mikala, pas très content, pour un refus de priorité, et quelques couacs concernant les informations sur la manière de passer la ligne de départ pour le second tour et pour l’arrivée.
Mais rien de très grave, le but étant de prendre du bon temps et si possible un bon temps.
En conclusion, une belle régate avec 20 bateaux inscrits et 19 bateaux sur la ligne de départ, pour un weekend de fin février, que demander de plus, si ce n’est que cela continue ainsi.
Premier: Top Gun
Second : Altair
Troisième; Mikala
Une dixième place pour Marika, c’est vous dire si le niveau de cette régate était élevé.
Bravo donc aux 9 derniers pour lesquels le podium était un peu comme le mont Everest à gravir sans oxygène.
Amitiés.
Guy Peytrignet